Alors oui, le cri bestial risque de vous titiller les tympans et la rythmique, elle, risque de vous faire sauter quelques neurones, mais il y a tellement plus à découvrir derrière cette brutalité apparente qu’il serait dommage de s’en arrêter là. Vous montrer cette beauté à première vue inaudible, voilà ce à quoi je m’engage envers vous au travers de cette chronique « Musique de sauvage et saucissons ».

Pour commencer, voici donc une piste du deuxième album studio de Periphery, nommée Facepalm Mute. C’est pour moi l’un des groupes fondateurs du Djent, sorte de metal progressif survitaminé à la rythmique groovy et complexe. Facepalm Mute, plus en détail, c’est :

  • De 0:00 à 0:22 : une introduction à la métrique douteuse
  • De 0:22 à 0:34 : un premier riff râpe à fromage
  • De 0:34 à 0:47 : un premier groove raclette bien gras
  • De 0:47 à 0:56 : une crise d’épilepsie
  • De 0:56 à 1:06 : le même riff d’épilepsie avec une batterie plus relax
  • De 1:06 à 1:32 : un refrain pour filles
  • De 1:32 à 1 :47 : retour de l’introduction à la métrique douteuse
  • De 1:47 à 2:04 : des variations sur l’épilepsie
  • De 2:04 à 2:14 : Musique de sauvage et saucissons
  • De 2:14 à 2:27 : une deuxième raclette
  • De 2:27 à 3:12 : Encore un refrain pour filles
  • De 3:12 à 4:54 : Une petite fin électro (et oui comme quoi le sauvage sait utiliser la technologie !)
Catégories : Non classé

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