Souvenons-nous : l’un des plus larges soulèvements du règne végétal contre la folie dévastatrice des Hommes a été impulsé par un chant floral, donnant à son porte-voix indien la force de combattre, bien que provisoirement, une semi-dictature sud-américaine. À l’inverse, les humains pourraient-ils secourir musicalement les végétaux affaiblis ?


Connaissez-vous Joël Sternheimer ? Magicien du son, il a fait serrer bien des poings dans les conseils d’administration des multinationales. Docteur en physique quantique, nous lui devons des découvertes fondamentales qui, si elles avaient été appliquées dans l’industrie agroalimentaire, auraient fait rempart aux pesticides et aux OGM en ce qui concerne la protection des cultures. Ses travaux établissent en effet le rôle physicochimique de la musique dans la croissance des végétaux et le renforcement de leurs défenses naturelles.


Avant lui, l’universitaire Dorothy Retallack avait testé l’influence de la musique sur du maïs. Si le rock décuplait leurs besoins en eau et finissait souvent par causer leur mort, Bach et Vivaldi, en revanche, stimulaient en douceur la floraison et l’expansion des racines.


Équipées de millions de capteurs sonores répartis entre leurs racines et leurs feuilles, les plantes réagissent à la plus infime forme de vibration. Ayant découvert que chaque protéine émet une onde unique, Sternheimer en a converti la fréquence en notes de musique et a fait entendre aux végétaux leur propre partition, augmentant ainsi leur croissance et leurs défenses dans une proportion de 25 à 60%.

Certaines œuvres, à l’insu de leurs compositeurs, contiennent dans leurs mélodies ces protéides. C’est le cas du célèbre thème de la chanson napolitaine O Sole Mio1, qui correspond à la stimulation d’une protéine qui a un rôle d’accumulation d’énergie dans les cellules du tournesol. Un tube carrément solaire.


Au regard des incommensurables bienfaits de ces mélodies thérapeutiques, on ne peut que mesurer le dictat des lobbies agroalimentaires, qui ont imposé leurs OGM dévastateurs, plutôt que de laisser faire la nature en développant la pratique des OMM, Organismes Musicalement Modifiés. Évidemment, un pan de l’économie se serait écroulé au profit de la Sacem
et les abeilles ne seraient pas en voie de disparition. Prenons-en de la graine !


Sternheimer met aujourd’hui ses découvertes au profit de la santé humaine, en agissant par la musique sur le
comportement de nos molécules, car ce qui est valable pour le maïs ou le tournesol l’est aussi pour nous. Ainsi, le virus du
Covid-19 pourrait-il être éradiqué par une vaste campagne de vaccination sonore de Show must go on?

Camille

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