La musique et notre cerveau

 

Aller clubber jusqu’à 6h du mat’ la veille d’un cours ? Mauvaise idée ? Eh bien, soyez étonné, cela peut vous rendre encore plus intelligent.

cerveau

Dès 500 avant J.C., les Chinois découvrent que chaque organe interne a son propre rythme et décident alors d’attribuer un son à chacun d’entre eux. Partout dans le monde, l’importance de la musique s’accroit. C’est au milieu du XXème siècle qu’un ingénieur français, Jacques Jost, proclame que la musique peut être une solution médicale. Depuis, cette science a bien évolué et a sauvé certains de nos talents.

Parlons peu, parlons Gérard Depardieu. Dès son plus jeune âge, il était voué à faire du théâtre. Cependant entre 15 et 20 ans, il était incapable d’aligner deux mots à cause d’une oreille hyper acoustique qui le submergeait et le paralysait. Nous devons remercier Alfred Tomatis, sans qui ce bon vieil Obélix n’aurait jamais existé. Sa méthode éponyme permet de rééduquer le cerveau grâce à l’oreille. Pour faire simple, après plusieurs séances à écouter du Mozart et du Bach, Depardieu retrouva la parole.

En 1993, Frances H. Rauscher publie les résultats de son étude sur l’effet Mozart. Il démontre qu’en faisant écouter aux gens de la musique (Sonate pour deux pianos K448) du fameux compositeur permettait d’augmenter son quotient intellectuel de 8 à 9 points.

Des psychologues spécialisés se sont penchés sur le sujet et pensent même qu’écouter un certain type de musique pendant ses révisions serait utile. En effet, les mélodies agissent sur la partie gauche de notre cerveau qui traite les informations factuelles. Attention au genre de musique que vous écoutez. Pour les mathématiques, il serait plus approprié de se diriger vers le classique autour de 60 bpm. Tandis que le rock ou la pop sont recommandés pour des matières plus créatives comme l’anglais ou les arts.

Si vous ne jouez pas d’un instrument, c’est le moment de s’y mettre. Le British Cognitive Behaviour Therapy and Counselling nous informe qu’en seulement 8 mois, votre quotient intellectuel spatial (mémorisation) pourrait potentiellement augmenter de 46 %. L’étude a même prouvé que la pratique musicale à long terme éloignerait les étudiants de problèmes d’addiction aux drogues ou alcool.

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour avoir de bonnes notes. Sachez que cette étude a été réalisée en collaboration avec Spotify. Le service de streaming musical en a profité pour créer des playlists adaptées aux révisions de votre choix. Plus d’excuses pour réussir ses partiels !

Thomas la Bouaz

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