Adam Green

En ce soir de Saint-Patrick, le Grand Mix accueille Adam Green, l’une de mes grandes idoles. La première date d’une tournée européenne organisée pour la sortie de « Adam Green & Binki Shapiro », son dernier album enregistré en compagnie de… Binki Shapiro, chanteuse de Little Joy et amie de Fabrizio Moretti (batteur des Strokes). Adam Green, quant à lui, est un chanteur new-yorkais, trentenaire, électron libre, ancien membre des Moldy Peaches et qui tourne depuis 2002 en solo. Sa collaboration avec Binki Shapiro représente son 8e album solo.

19h30. Il est drôlement tôt. Dieu, que c’est tôt pour un concert, mais bon c’est dimanche, soir de St Patrick, je ne sais pas. Je rejoins Marine (1A, PDC, d’ailleurs la 29e édition du Festival du Film Européen se déroule cette semaine, foncez-y !) pour assister à ce concert dont on attend beaucoup.

La salle est à moitié remplie (ça m’étonne), ce qui nous laisse à notre aise, à quelques pas de la scène. L’ambiance est plutôt bonne lorsqu’entrent sur scène les musiciens, puis Adam et Binki. Adam est barbu (grosse grosse tendance 2013 à en croire la cérémonie des Oscars, #JeanDujardin, #GeorgeClooney, #BenAffleck, etc…), jean cigarette et chemise, il titube et manque de tomber en se prenant les pieds sur un ampli…Ce qui est tout de même surprenant avec ce mec, c’est qu’il a la capacité de composer d’une façon aussi limpide que toi le matin qui te tartine une tranche de brioche à la confiture. Binki est jolie, menue, loin d’être aussi charismatique qu’Adam Green, elle fait souvent office de figurante sur certaines chansons et se dit gênée par la chaleur qui règne dans la salle.

Le concert commence par trois chansons de l’album sus nommé (Here I Am, une des bonnes chansons de l’album : ). Le public répond favorablement, on sent que c’est une première date, il y a de la spontanéité et c’est agréable.

Puis Adam pose sa guitare – Binki le remplace – et entame Buddy Bradley. Ah ! C’est autre chose ! Adam, libéré, s’approprie la scène, gesticule dans tous les sens, réalise toute sorte d’acrobaties absurdes, on dirait Samuel Burlac en soirée et ça fait plaisir ! La version est plus rock que celle enregistrée en studio, avec en prime un petit solo de guitare électrique. Viens ensuite Cigarette Burns Forever, un résumé de ma vie en 1min56 . Quelle beauté ! Enfin, Friends Of Mine, le public est ravi  ! Adam s’amuse, nous raconte des anecdotes sans trop d’intérêt mais toujours drôles, entre chaque chanson et sirote tranquillement sa bière.

Le concert continue sur d’autres chansons de Binki et d’Adam Green. Le temps de reprendre une bière au bar. On alterne avec d’autres chansons d’Adam dont Dance With Me, rythmée et dansante. Déjà le groupe annonce la dernière chanson de la soirée… Après cela il y aura deux chansons bonus, toujours dans la bonne humeur. Les lumières se rallument. C’était court ! 1h30 au grand maximum, au final la moyenne des concerts ces dernières années. C’est un peu dommage ça, les groupes atteignent rarement les 2 heures de concert dorénavant.

Marine et moi auront juste le temps d’adresser deux, trois paroles avec Binki et Adam au stand merchandising du groupe, et de prendre une photo avec Adam pour bien sceller la soirée. Puis, c’est le retour à Lille, des mélodies plein la tête et l’optique d’un énième lundi lillois. Mais bon, y’en a eu et y’en aura d’autres…

“We fall in love by accident. A heavenly coincidence”… c’est beau.

Quentin

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